Fédération pour des Alternatives au Bitume pétrolier

AUX PORTES DE REIMS, UNE USINE DE BITUME PEUT EN CACHER UNE AUTRE : UN SECOND PROJET INQUIÈTE LES RIVERAINS

Une centrale peut en cacher une autre… Et pour faire passer le bitume un mensonge peut cacher la vérité…
« Face à l’inquiétude des riverains, le maire de Reims, Arnaud Robinet, et son homologue de Puisieulx, André Secondé – dont le conseil municipal a validé le permis de construire –, avaient laissé entendre que l’ancienne usine serait remplacée par la nouvelle. En réalité, les projets seraient concurrents »

AUX PORTES DE REIMS, UNE USINE DE BITUME PEUT EN CACHER UNE AUTRE : UN SECOND PROJET INQUIÈTE LES RIVERAINS
« Une enquête publique concernant la construction d’une centrale d’enrobage dans la zone industrielle de La Pompelle a permis de mesurer les inquiétudes des habitants des communes concernées. Ce projet viendrait s’ajouter à une installation déjà existante »

« Tout le monde aime circuler sur une route bien goudronnée, mais personne n’a envie d’avoir une usine de bitume à quelques encablures de chez soi. C’est ce qui ressort régulièrement des consultations publiques obligatoirement ouvertes lorsqu’un tel projet voit le jour. Et c’est le cas à Puisieulx, Saint-Léonard et Taissy, des communes limitrophes de Reims »

« Alors que l’enquête s’est terminée jeudi 28 mai, 150 observations ont été enregistrées, émanant de citoyens, de collectifs ou d’élus opposés au projet porté par Vinci Construction. Le groupe a déposé un permis de construire afin d’exploiter une usine d’enrobés à chaud et à froid sur un terrain de quatre hectares, dans la zone industrielle de La Pompelle, aux confins des trois villages en question »

« Car le projet serait voisin d’une installation existante, en fonctionnement depuis des décennies : la centrale d’enrobage ERCAR. Face à l’inquiétude des riverains, le maire de Reims, Arnaud Robinet, et son homologue de Puisieulx, André Secondé – dont le conseil municipal a validé le permis de construire –, avaient laissé entendre que l’ancienne usine serait remplacée par la nouvelle. En réalité, les projets seraient concurrents »

« En clair, il pourrait donc bien y avoir deux usines de bitume à quelques centaines de mètres. De quoi inquiéter les habitants, qui redoutent une augmentation du trafic de poids lourds, des nuisances sonores et des risques de pollution de l’air, de l’eau et des sols, alors qu’un champ captant d’eau potable se trouve à 150 mètres et les premières habitations à 700 mètres »

credits photo : LP/Simon Ksiazenicki